Les 7 règles pour trouver le colocataire idéal

Posté le: 28 Aug, 2018 06:35 AM

Les 7 règles pour trouver le colocataire idéal

Trouver un logement dans une ville comme Paris n’est pas chose aisée. Non seulement l’offre est bien en dessous de la demande, mais les loyers ne sont pas donnés dans cette partie du globe. La colocation est la seule solution envisageable pour les étudiants qui habitent Paris. En effet, occuper seul un appartement est trop coûteux, surtout pour des personnes encore à la recherche de travail. Partager un appartement ou un studio avec deux ou trois autres personnes réduit considérablement les charges à supporter. Néanmoins, des altercations peuvent survenir à la suite de cette cohabitation. Si trouver un logement se révèle difficile, trouver le colocataire idéal l’est encore plus. Voici donc les 7 règles pour trouver le colocataire idéal.

1.Petites annonces ou bouche-à-oreille

Les petites annonces pour faire une offre de colocation est le moyen le plus rapide de trouver un colocataire. Lors de son établissement, n’hésitez pas à fournir le plus de précisions possible sur les conditions de cohabitation. Ce qui vous permettra à ce premier stade de faire le tri des candidats. Trouver des colocataires par le biais de connaissance se révèle être aussi un bon choix. L’ami d’un ami vaut largement mieux qu’un parfait inconnu.

2.Établissez le profil du coloc idéal pour vous

En établissant ce profil, vous pouvez d’ores et déjà savoir sur quel critère vous allez devoir faire des concessions et sur quel autre rester exigeant. Vous recherchez par exemple un non-fumeur, mais vous pourrez facilement accepter un fumeur si ce dernier consent à ne pas fumer dans les espaces communs. Ou pourquoi ne pas accepter une personne avec un chat si elle accepte de la garder dans sa chambre ?

3.Tissez un lien avant l’accord final

Prenez le temps de connaître votre prochain colocataire avant de conclure la colocation. C’est une occasion de cerner sa personnalité et de connaître certains aspects de votre cohabitation. Passer une soirée ou une petite sortie ensemble peut faire l’affaire.

4.Faites-lui savoir les règles

Ne confiez rien au hasard, il faut lui faire part des responsabilités qu’il aura à sa charge, comme les tâches ménagères, les différentes charges inhérentes aux dépenses : l'eau, l’électricité, le gaz, etc. Les soirées arrosées sont-elles permises ? À quelle fréquence ? Anticipez les problèmes pour mieux vous prémunir.

5.L’âge est très important

Pour que deux personnes puissent s’entendre, il faudrait qu’elles soient sur la même longueur d’onde. C’est pourquoi la tranche d’âge est importante. Deux étudiants dans la vingtaine auront plus d’intérêts en communs et pourront se soutenir mutuellement en cas de problème, sans qu’il y ait choc de générations.

6.Votre colocataire est-il solvable ?

C’est un point essentiel pour pouvoir vivre sa colocation en toute sérénité. Vous n’avez pas à connaître l’état financier de votre colocataire, mais vous êtes en devoir de savoir que ce dernier a les moyens de s’acquitter de ses charges.

7.Une connaissance ou un membre de la famille

Même si la personne possède tous les critères que vous exigez, n’oubliez pas de lui demander de vous fournir le contact d’une connaissance en commun ou d’un membre de sa famille que vous pourrez contacter en cas de besoin.

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Aide au logement, comment en bénéficier lorsqu'on est en colocation ?

La colocation est de plus en plus prisée par les étudiants. En plus d’être économique, elle est aussi pratique. Toutefois, une question se pose : est-il possible d’obtenir une aide au logement lorsqu’on est en colocation à Paris ou dans d’autres régions ? Si oui, comment ?   Les aides au logement, attribuées à la colocation   Comme pour la location ordinaire, 3 types d’aides peuvent être alloués en matière de colocation : l’APL, l’ALS et la LOCA-PASS.   L’APL, appelée aussi Aide Personnalisée au Logement est un appui au logement, offert par la CAF. Elle consiste à la prise en charge partielle du loyer, dépendant des ressources de chaque colocataire. Elle est attribuée à toute personne, sans distinction d’âge. Pour en bénéficier, vous pouvez soit vous adresser auprès de la CAF la plus proche de chez vous, soit faire la demande sur leur site en ligne.   Quant à l’Aide de logement Social (ALS), elle est attribuée aux personnes qui ne bénéficient pas de l’APL. Elle possède les mêmes conditions que cette dernière, c’est-à-dire qu’elle permet de diminuer le montant du loyer. La valeur de ce rabais se calcule en fonction des revenus de chaque colocataire. Comme pour l’APL, elle est aussi délivrée par la CAF.   Enfin, la LOCA-PASS est une aide assurée par les Organismes d’Action Logement. Elle s’opère de deux manières, soit en garantie, soit en avance. Dans le premier cas, l’organisme va payer les loyers impayés, jusqu’à 9 mois. Néanmoins, ce loyer ne doit pas dépasser les 2000 euros. Dans le second cas, le bénéficiaire pourra obtenir une allocation de 500 euros, afin de couvrir les loyers et les diverses charges.   Les conditions d’attribution de l’aide au logement dans la colocation   L’aide au logement est octroyée sous plusieurs conditions. En premier lieu, pour bénéficier de l’APL, le colocataire doit prouver l’existence d’un bail. Celui-ci peut être conclu individuellement ou de manière collective. De même, il doit mentionner l’état du logement ainsi que les identités de chaque colocataire. Ensuite, le logement à Paris ou dans d’autres régions, doit constituer la résidence principale du locataire. L’aide au logement est octroyée sous plusieurs conditions. Enfin, il ne doit exister aucun lien entre le propriétaire du lieu et le bénéficiaire de l’aide au logement.   En second lieu, deux conditions sont nécessaires pour bénéficier d’une ALS. D’un côté, le logement doit être moins de 9 m2. Il doit posséder au moins un point d’eau. D’un autre côté, il doit être la résidence principale du colocataire.   En dernier lieu, la LOCA-PASS est attribuée aux salariés d’entreprises privées, aux jeunes étudiants moins de 30 ans, et qui justifient d’une convention de stage de moins de 3 mois.   Si vous réunissez tous ces critères, vous pouvez faire votre demande d’aide auprès de la CAF ou de l’Organisme d’Action Logement. Ces derniers vont alors examiner vos dossiers et vous demander de remplir plusieurs formalités. Dès que la demande est approuvée, une notification vous sera expédiée par courrier. En principe, l’octroi d’aide commence un mois après cette notification.  

Assurance habitation, est-ce nécessaire lorsqu'on est en colocation ?

La colocation est un type de location, dans laquelle plusieurs personnes partagent la même habitation. Elle revêt énormément d’avantages, tant au niveau financier que social. La question qui se pose est : est-il nécessaire de souscrire une assurance habitation dans une colocation à Paris ou dans d’autres régions ?   Une assurance habitation : qu’est-ce que c’est ?   Comme son nom l’indique, une assurance habitation est un moyen pour protéger son logement et son contenu. Appelée aussi « assurance-incendie », elle permet de bénéficier des remboursements en cas de dommages ou préjudices relatifs à l’habitation. Elle exonère aussi la responsabilité de l’occupant, sur les dégâts causés par son logement à autrui.   Le contrat d’assurance habitation se fait généralement entre le propriétaire d’un immeuble et les organismes d’assurances. Néanmoins, il est également possible de souscrire une assurance habitation, lorsqu’on est locataire, ou même colocataire. D’ailleurs, pour ce dernier cas, il est obligatoire.   L’assurance habitation : obligatoire pour la colocation ?   En vivant dans une communauté, vous pouvez faire face à de nombreux risques. Votre habitation peut être la victime d’un incendie, de fissures ou des dommages de toutes sortes. Votre appartement peut également causer des préjudices à votre entourage. Pour éviter ces situations, la loi a imposé l’obligation d’une souscription d’assurance habitation pour la colocation. La non-exécution à cette obligation peut entraîner la résiliation totale du contrat de bail.   Quelle assurance habitation choisir pour la colocation ?   Dans une colocation, les colocataires doivent au minimum conclure une responsabilité civile et une assurance pour l’appartement. La responsabilité civile va leur protéger d'éventuels risques concernant le logement. Cela concerne surtout les préjudices causés par l’immeuble au tiers. En souscrivant une assurance habitation, les colocataires peuvent retirer leur responsabilité vis-à-vis des tiers. En échange, l’assureur va leur verser l’intégralité du préjudice subi.   Quant à l’assurance pour l’appartement, elle protège les colocataires contre les éventuels risques à l’intérieur du logement. Ce type d’assurance peut se faire soit individuellement, soit de manière collective. Néanmoins, il faut toujours l’approbation des autres membres.   Quelles sont les méthodes de souscription d’assurance habitation ?   Dans une colocation, la souscription d’assurance habitation peut se faire de diverses manières. Tout d’abord, elle peut se faire individuellement. Autrement dit, chaque colocataire va souscrire à son contrat auprès d’un assureur. Ils vont donc assurer non seulement la valeur de leur chambre, mais aussi de toutes les pièces. Du coup, cette méthode n’est pas vraiment intéressante financièrement.   Ensuite, un seul colocataire peut également conclure le contrat, au nom de tous les occupants. Il va devenir le représentant de tous les colocataires. Dans ce cas, les noms de tous les occupants doivent être mentionnés dans le contrat. De même, il faut aussi signaler l’assureur, dès qu’il y a un changement au niveau des membres.   Enfin, la souscription d’un contrat par un seul occupant entraîne automatiquement l’assurance habitation pour tous les colocataires. À cet effet, ils seront soumis au même traitement, même s’ils ne font pas partie dudit contrat. Néanmoins, ce principe ne s’applique pas en matière de responsabilité civile.    

Colocation : Comment s'organise-t-on pour le partage des frais ?

Vous vivez en colocation à Paris ou dans une autre région de la France ? Vous souhaitez bien organiser la répartition des frais entre colocataires ? Voici quelques conseils pratiques qui peuvent vous aider.   Comment payer les loyers ?   Dans une colocation, la signature d’un bail avec le propriétaire est obligatoire. Celui-ci peut se faire, soit individuellement, soit de manière collective. Dans le premier cas, vous pouvez directement payer votre part du loyer auprès du propriétaire, après l’avoir fixé avec les autres occupants. Dans le second cas, vous avez deux options. Soit, vous payez votre part individuellement par chèque, par virement, ou par prélèvement automatique. Soit, vous optez pour le règlement collectif du loyer. Ce dernier est le plus favorable, tant pour le propriétaire que pour les colocataires. D’un côté, il facilite le contrôle par le propriétaire. D’un autre côté, il est très rapide et pratique.   Si vous choisissez le règlement collectif du loyer, trois modes de paiement sont mis à votre disposition : le roulement dans le paiement, le paiement par représentation ou le paiement par compte bancaire. Dans un paiement en roulement, chaque colocataire va payer la totalité du loyer, à tour de rôle. Quant au paiement par représentation, cela consiste à désigner un colocataire, représentant de tous les colocataires auprès du propriétaire. Autrement dit, il récupère toutes les quotes-parts de chaque occupant, et l’envoie auprès du propriétaire. Enfin, dans le dernier cas, les occupants vont créer un compte bancaire destiné pour la colocation. Chaque membre va verser sa part dans ce compte, puis le tout sera directement envoyé dans le compte du propriétaire.   Comment régler les autres frais ?   Le loyer n’est pas la seule charge à payer dans une colocation. Il y a aussi les charges locatives, les consommations courantes, les taxes d’habitation et l’assurance-habitation.   Les charges locatives   Les charges locatives sont des sommes payées au bailleur, en plus des loyers. Elles servent à rembourser les dépenses réglées par le bailleur, concernant le logement. En principe, les petites réparations doivent être effectuées par les colocataires. Les charges locatives sont donc l’équivalent de celles-ci. Pour le paiement, les colocataires peuvent choisir entre un régime classique des provisions pour charges ou un régime forfaitaire. Dans le premier cas, les charges locatives sont versées mensuellement, avec une régularisation annuelle. Dans le second cas, le montant sera fixé dans le bail, de manière proportionnée et raisonnable.   Les consommations courantes   Les consommations courantes comprennent l’électricité, l’internet, l’eau et le gaz. Dans le cas d’un bail individuel, ces dernières sont déjà incluses dans les charges locatives. Tandis que pour le bail collectif, la valeur est équivalente à la quote-part de chaque colocataire. Le paiement se fait de la même manière que les loyers : soit en roulement, soit par représentation, soit par compte bancaire.   Les taxes et assurance   Les taxes et assurance sont obligatoires pour tous les colocataires. Pour les taxes, les parts seront divisées par chaque occupant. Quant à l’assurance-habitation, le paiement dépend du type de bail.    

Colocation : quelles sont les règles pour les couples mariés et pacsés ?

Vivre ensemble est une étape importante dans la vie d’un couple. Ce sont généralement les prémices d’un mariage ou de la création d’une famille. Dans tous les cas, si vous comptez partager un logement Paris avec votre conjoint ou partenaire pacs, il y a quelques règles à suivre pour garantir la durabilité de votre relation amoureuse. Colocation en couple : à deux c’est mieux ! Pour minimiser les dépenses de votre location appartement à Paris, vous avez opté pour la colocation ? Grand bien vous fasse ! Mais attention, pour les couples, deux dans la colocation à Paris, c’est amplement suffisant. En effet, la présence d’un ami ou d’un autre colocataire dans l’appartement pourrait avoir des impacts sur votre relation amoureuse. Ce sera notamment le cas pour votre intimité. Si vous tentez tout de même une colocation avec une autre personne, voire plusieurs, optez pour des contrats de bail individuel. La relation de colocation et les charges seront ainsi plus faciles à gérer. En tant que détenteur d’un bail individuel, vous n’aurez pas à vous engager sur les impayés de votre colocataire. Chacun sur un pied d’égalité devant le bail Les règles diffèrent sur la détention du bail de location appartement Paris selon que vous êtes mariés ou pacsés. Dans le cadre d’un mariage civil, chaque conjoint sera automatiquement égal. Les mariés prétendent à une égalité des droits et obligations découlant du bail. Pour les couples pacsés, il faudra signer le bail à deux pour ce faire. Le cas échéant, seul le conjoint qui a signé le contrat de location en sera le propriétaire légitime. Une situation qui peut créer un malaise dans le couple et une insécurité pour l’autre. Pour pallier cette situation, demander un nouveau bail n’est pas la seule solution. La loi Alur vous propose une alternative beaucoup plus simple. Il suffit de demander à être cotitulaire du bail auprès des propriétaires. Qui dit égalité devant le bail entend responsabilité solidaire devant les charges et les cautions. Dans une relation amoureuse, il n’y a plus de compte personnel. Chaque conjoint participera au paiement du loyer et des frais d’entretien de la maison. Les conjoints étant chacun preneurs dans le contrat de bail, ils ont le pouvoir de résilier le contrat. Il faudra l’aval de l’autre conjoint pour ce faire toutefois. Question de respect oblige. Rupture et séparation : que devient le bail ? Aussi bien pour les couples mariés que ceux en colocation, en cas de rupture, chacun peut prétendre au logement. Mais il faudra le consentement de l’autre partie pour ce faire. Si la distribution des biens s’avère compliquée, le juge pourra intervenir. Ce dernier décidera qui aura le droit de détenir le bail et qui devra quitter le logement familial. La question ne se pose pas dans le cadre d’une sous-location Paris. Si celui qui a signé le contrat de location studio résilie le bail, l’autre ne pourra prétendre à la garde de l’appartement. Il faudra faire une nouvelle demande de location studio Paris en suivant les démarches classiques.

Quelle assurance choisir lorsque l'on est en colocation ?

La colocation à Paris est un excellent moyen pour se loger à moindres frais tout en se faisant de super amis. Toutefois, pour que tout se passe au mieux, il est préférable de s’accorder sur le choix de la meilleure assurance habitation en colocation.   Un contrat unique ou à chacun sa souscription ? La location appartement à Paris coûte souvent les yeux de la tête, aussi la solution qui s’impose est le plus souvent la colocation. Bon nombre d’étudiants et de jeunes actifs à travers le monde ont recours à cette solution aussi pratique que conviviale. Une fois que vous aurez trouvé le logement Paris ou autre grande ville qui vous correspond parfaitement, il va falloir que vous vous entendiez concernant une multitude d’aspects. Celle du choix de l’assurance habitation est l’un de ces aspects essentiels que vous devrez voir ensemble. Si vous souhaitez dénicher la meilleure des assurances habitation – c’est-à-dire celle qui vous protégera et vous offrira des garanties sans pour autant vous ruiner – vous devrez penser à vous poser les bonnes questions. La principale est notamment de savoir si vous souhaitez opter pour une souscription d’un contrat unique ou si vous préférez souscrire individuellement, chacun de son côté. En effet, dans le cas d’une colocation, plusieurs critères sont à prendre en compte avant de prendre une décision.   Dans le cas d’une assurance unique Une assurance habitation doit pouvoir assurer les colocataires contre les risques locatifs lors d’une location appartement Paris ou ailleurs. Cela concerne les éventuels dégâts des eaux, incendies et explosions. Cette assurance sera présentée chaque année au propriétaire. Dans le cas contraire, le bail sera rompu. Au moins un des colocataires devra être assuré contre de tels risques. Si vous ne signez qu’un bail global pour la location studio, vous pouvez parfaitement souscrire un contrat d’assurance habitation unique. Si vous êtes celui chargé d’assurer le logement, vous devrez transmettre l’identité de vos consignataires à la compagnie d’assurances. De cette manière, ils seront également couverts, mais cela vous coûtera moins cher à tous. Notez que les colocataires doivent régulièrement mettre leur assurance habitation à jour.   Et dans le cas d’une souscription individuelle Une autre option que vous avez est celle de la souscription individuelle. Dans ce cas-ci, chacun des colocataires peut souscrire sa propre assurance habitation. Cela arrive le plus souvent lorsqu’une personne estime que la valeur de ses biens immobiliers dans sa location studio Paris est particulièrement importante ou au contraire plus basse que celle des autres. Dans le premier cas, il voudra être indemnisé à la hauteur de ses pertes, si un sinistre devait se produire. Dans le second cas, il ne souhaiterait pas devoir payer pour les pertes des autres. Toutefois, si vous décidez de souscrire chacun une assurance habitation différente, vous devrez vous tourner vers le même assureur pour tous, afin que les éventuels dommages et sinistres ne vous causent pas de litige. Dans tous les cas, quelle que soit votre décision par rapport à votre sous-location Paris, il est important que vous signaliez tout type de changement au propriétaire ainsi qu’à la compagnie d’assurances.  

Les avantages de fractionner son appartement ou sa maison en plusieurs pièces avec chacune son bail

Il existe sur le net, des plateformes qui peuvent vous aider à trouver rapidement une colocation à Paris. Ce peut être pour des étudiants ou des salariés. Il ne reste plus qu’à choisir entre un bail de colocation commun ou individuel. Pour les propriétaires comme pour les colocataires, la seconde alternative semble être la meilleure. Une meilleure gestion de la colocation Dans un bail de colocation individuel, le propriétaire attribue lui-même chaque chambre. Ce n’est donc pas le colocataire principal, ou celui qui est arrivé en premier, qui décide. Cela facilite l’accès au logement Paris pour les locataires. Ce type de contrat séduit les particuliers. Ainsi, les propriétaires limitent les risques de carence locative. Dans ce genre de contrat, les chambres sont attribuées nominativement à celui qui présente le meilleur profil. Il faudra ainsi présenter de nombreux justificatifs aux propriétaires des lieux pour le convaincre. Ce dernier profite d’une meilleure gestion de son appartement ou de sa maison. On évite les conflits générationnels pendant la location appartement à Paris. On peut par exemple compenser l’extranéité d’un jeune de 20 ans, avec la maturité d’un colocataire d’une trentaine d’années. De moindres risques pour son bien en location La mise en location appartement Paris ou la sous-location Paris présente toujours des risques de destruction. En effet, si les colocataires n’arrivent pas à bien gérer l’accès aux parties communes, cela peut être néfaste pour la totalité des espaces habitables. Avec un bail individuel, la question ne se pose pas. Chaque contrat doit mentionner les droits et les obligations des colocataires dans l’utilisation et l’entretien des parties communs pendant la location studio Paris. On compte bien évidemment dans le lot la salle de bain, la cuisine, le salon et la salle à manger ainsi que les autres pièces à vivre. Attention néanmoins, un propriétaire ne pourra proposer un bail individuel pour chaque colocataire à moins d’avoir l’espace requis dans son appartement ou maison. Le bien doit faire au moins 14 m² et avoir un volume minimum de 33 m3. Moins de risque d’impayés Dans le cas d’un bail de colocation individuelle, les propriétaires ont moins de risque de faire face à des impayés de loyer. Chaque colocataire s’engage uniquement sur le règlement de sa part. Ce qui est aussi une aubaine pour chacun des colocataires. On ne risque pas du jour au lendemain de devoir payer la totalité des charges de la location studio. Le propriétaire ne pourra se retourner que vers celui qui ne respecte pas ses échéanciers. À l’instar de la résiliation d’un bail classique, celle du bail de colocation individuelle impose le retour des garanties et des cautions déposées par le colocataire qui s’en va. Cela n’affectera en rien les cautions que vous avez déposées lorsque vous vous êtes inscrit pour la colocation.  

Quel budget prévoir pour une location à Paris ?

Vous venez d’arriver sur Paris et êtes à la recherche d’un bien à louer? Vous ne connaissez rien au monde de l’immobilier et surtout dans une grande ville ? Sachez que le prix de la location d’un appartement à Paris n’est pas donné à tout le monde. Les biens sont rares et les prix élevés même pour une petite surface. Vous devez prévoir au moins 1000 euros pour un 30 m² toute charge comprise. Toutefois, des solutions existent pour payer moins votre logement sur Paris. Un petit tour sur les loyers Le prix de la location d’appartement à Paris est différent selon les critères du bien. Entre la location de studio meublé ou les chambres en sous-location, votre budget peut entrer dans la moyenne. En effet, une chambre est moins chère à raison de 565 euros pour un 12 m². Un studio meublé se loue aux environs des 828 euros contre 980 euros pour un appartement vide. Au-dessus de 30 m², les appartements T2 se louent en moyenne à 32,20 euros le m². Il est à noter que le prix augmente quand la surface habitable est grande. C’est la particularité de la location dans les grandes villes. Il faut compter sur un budget au mètre carré et cela sera davantage plus cher dans les quartiers les plus prisés. Si vous voulez habiter seul, un budget autour de 1 000 euros est à prévoir.  Des alternatives moins chères Comme beaucoup de gens qui ont un petit budget, vous devez passer par la colocation ou sous-location à Paris. Oui, des solutions satisfaisantes vous sont offertes grâce à des sites de mise en relation comme tictachouse. Vous pouvez trouver facilement des candidats sérieux pour être vos futurs colocataires. Un tel site propose aux utilisateurs les profils de ceux qui recherchent une colocation à Paris. Ainsi, vous avez le choix d’opter pour une ou des personnes qui ont les mêmes affinités que vous. Plus, vous êtes nombreux à souscrire à une location, plus les charges sont légères. Toutefois, il faut respecter la taille et le type de l’appartement ou du studio en location. De plus, vous pouvez trouver directement des propriétaires sur le site. Vous pouvez alors postuler pour des offres intéressantes et effectuer la visite avec vos colocataires. Une occasion de se rencontrer et de se connaitre un petit peu. Pourquoi le prix du loyer flambe-t-il ? Outre l’importance de la demande par rapport à l’offre de la location sur Paris, il existe des paramètres qui font que le prix du loyer parisien ne cesse d’augmenter. Entre autres, la hausse des charges de copropriété est une raison d’une telle augmentation. Aussi, même s’il y a un encadrement officiel sur les loyers, la plupart des propriétaires ne pensent qu’à leurs intérêts personnels. Nombreux sont les bailleurs qui louent leur bien pour pouvoir rembourser le crédit d’achat de ce dernier. Pour cela, ils font tout pour que le loyer soit de la même somme. Pour trouver un bien adapté à votre budget, il faut passer par des alternatives moins chères comme la colocation ou la sous-location. Cette dernière n’est pas forcement pratique si vous voulez habiter la ville pour une durée indéterminée.

Colocation : formalités et impôts

Comme pour la location classique, la colocation est aussi soumise à plusieurs conditions. Mis à part les diverses démarches à accomplir par les colocataires, il faut également payer les impôts. De ce fait, quels sont les formalités et impôts nécessaires dans une colocation ?   Les différentes démarches administratives dans une colocation   De nombreuses formalités doivent être accomplies par les colocataires, vivant dans une communauté. On peut notamment citer : la constitution du dossier et la conclusion d’un bail locatif.   La constitution du dossier   Cette formalité est nécessaire, lors de la recherche d’une colocation. En effet, trouver une colocation à Paris ou dans d’autres régions de la France est une tâche difficile. En disposant d’un dossier complet et fiable, vous avez plus de chances. Le dossier doit notamment contenir votre identité (carte d’identité, passeport …), vos revenus (bulletins de paie, déclaration d’impôts sur le revenu …), votre relevé bancaire et votre ancienne adresse. Il est à noter que le bailleur ne peut pas vous exiger les formalités suivantes : un chèque de réservation, un dossier médical ou un extrait du casier judiciaire. Néanmoins, vous pouvez lui fournir ces derniers, pour plus de clarté sur votre identité.   La conclusion d’un bail locatif   Après avoir trouvé un appartement pour la colocation, il est désormais temps de conclure le bail avec le propriétaire. Pour cela, vous disposez de deux options : soit vous concluez individuellement le contrat, soit de manière collective. Dans un bail individuel, chaque colocataire va conclure un contrat de bail avec le bailleur. Il fixe ses propres modalités concernant le paiement de sa part et l’exploitation de sa chambre. Néanmoins, ces dernières ne doivent pas être contraires aux volontés des autres colocataires. Dans un bail collectif, il n’existe qu’un seul contrat avec le bailleur. Tous les colocataires vont alors fixer ensemble les conditions relatives à celui-ci. De plus, ils doivent signer ensemble le bail.   Contrairement au contrat de location classique, le bail dans une colocation doit mentionner les clauses de solidarité et le dépôt de garantie. Les clauses de solidarité supposent que chaque colocataire est responsable de la totalité des charges, ainsi que d'éventuelles dégradations. Quant au dépôt de garantie, il reste collectif et doit être payé par tous les occupants.   Les impôts à payer dans une colocation   En principe, 3 impôts sont obligatoires dans une colocation.    Premièrement, la taxe d’habitation est un impôt de logement, perçu par l’administration fiscale. Généralement, son montant est divisé équitablement entre colocataires. Ils vont ensuite désigner un représentant qui va verser l’intégralité de la taxe, auprès du service fiscal.   Deuxièmement, la redevance audiovisuelle est obligatoire lorsqu’il y a une ou plusieurs télévisions dans le logement. Son montant est fixe, peu importe le nombre de télévisions à l’intérieur de l’habitation.   Troisièmement, l’impôt sur le revenu est payé par le bailleur. Son montant varie en fonction de la valeur du loyer. Toutefois, cet impôt n’est pas imposable lorsqu’il partage le logement avec les autres colocataires, lorsque l’habitation est meublée ou lorsque le loyer est en dessous d’un seuil fixé par l’administration fiscale.  

Location entre particuliers, ce qu'il faut savoir

Vous recherchez un logement à Paris ? Pourquoi ne pas essayer la location entre particuliers ? Ce type de bail peut vous apporter énormément d’avantages. Mais avant d’y procéder, certains critères sont tout de même à prendre en compte.   La location entre particuliers : c’est quoi ?   Si auparavant, il était difficile de chercher une location appartement à Paris, ce n’est plus le cas aujourd’hui. Grace à internet, les tâches deviennent moins ardues. Il est désormais possible de louer sa propre maison, sans l’intervention d’un agent immobilier. Autrement dit, le loueur va directement proposer la location aux particuliers en postant une annonce. Cette annonce sera publiée sur un site spécialisé. Les internautes pourront ainsi la visiter à tout moment et contacter immédiatement le propriétaire du logement.   De nombreuses plateformes sont conçus spécialement pour la location appartement Paris et dans d’autres régions de France. Certains sites se limitent à la publication d’annonces. Alors que d’autres jouent un rôle d’intermédiaire entre le locataire et le bailleur. Le site Tictachouse en est un exemple. Spécialisé dans la recherche de location studio Paris, ce site propose de nombreux services, tout aussi efficaces les uns que les autres. Vous avez même la possibilité de trouver une colocation à Paris ou une sous-location Paris grâce à ce site.   Le fonctionnement de la location entre particuliers   Le bail entre particuliers met en relation directe les loueurs et les propriétaires de logement. Pour ce faire, le bailleur va publier son offre sur un site spécialisé. Il va également soumettre les modalités de celui-ci comme les équipements mis à disposition du locataire, le prix du loyer, etc.   À l’inverse, le locataire va choisir parmi les meilleures propositions. Il va ensuite contacter le propriétaire du lieu afin de négocier et conclure le contrat de bail.   Les avantages de la location entre particuliers   La location entre particuliers est très avantageuse. Tout d’abord, elle est plus rapide. Vous n’avez pas besoin d’intermédiaire pour la conclusion du contrat de bail. Il suffit de négocier avec le propriétaire et signer l’acte.   Ensuite, elle est rentable. En plus d’exclure les frais d’agence dans vos dépenses, vous pouvez aussi commercer avec le propriétaire de la location studio. Vous pouvez ainsi lui demander une réduction de prix ou des services supplémentaires.   Enfin, elle offre plus de liberté, que ce soit pour les bailleurs ou pour les locataires. D’un côté, le loueur peut louer son appartement selon les disponibilités. Il peut ainsi la mettre en location, soit à titre permanent soit à titre saisonnier. D’un autre côté, le preneur bénéficie d’un contrat de bail, sans contrainte légale.   Quelques risques de la location entre particuliers   La location entre particuliers ne présente pas seulement que des avantages. Quelques inconvénients sont aussi à retenir. Les arnaques sont très fréquentes dans ce type de location. Certains sites peuvent publier de fausses annonces pour attirer davantage des clients. Par exemple, ils peuvent proposer un prix très bas par rapport à la moyenne. Cela permet de recevoir plus de visiteurs et d’améliorer la visibilité de leurs sites. Pour éviter ce piège, il est préférable de se fier à un site performant, spécialisé et sécurisé. Tictachouse en est un exemple.  

Les solutions déménagements à ne pas négliger

Vous avez trouvé une location appartement à Paris ou dans d’autres villes ? Vous souhaitez déménager et vivre dans un autre endroit ? Sachez qu’il existe plusieurs manières de déménager. Voici quelques exemples.   Déménager seul ou avec un professionnel ?   Déménager seul Ce type de déménagement est surtout destiné aux personnes possédant un petit budget. Toutefois, il reste complexe. Si vous envisagez de déménager seul, vous devrez faire face à de nombreuses contraintes : la distance, l’emballage d'une tonne d’objets, le transport, etc. Vous devez aussi vous occuper du démontage. Pour être le plus efficace possible, vous devez démonter les objets un par un. Commencez par les plus lourds, et mettez-les directement dans un carton. Ainsi, la salle ne sera pas encombrée. Protégez également vos matériels avec du papier bulle, des sangles ou des angles de protection, car certains objets fragiles peuvent s’abîmer en cours de route. Demandez enfin de l’aide à votre voisin ou vos proches. Il vaut mieux travailler ensemble que de travailler seul.   Déménager avec un professionnel Ce type de déménagement est le plus conseillé. En effet, les déménageurs sont des experts en la matière. De plus, ils disposent de tous les matériaux et compétences nécessaires pour le démontage des meubles. Ainsi, votre déménagement sera plus rapide et plus efficace.   La facilité est aussi un autre avantage procuré par celui-ci. Avec ce type de prestation, vous n’avez plus besoin de vous occuper du déménagement. Les professionnels s’occupent de tout : du démontage, de l’emballage, du transport… Ils peuvent même vous aider à aménager votre nouvel appartement ou logement. (montage des meubles, déballage, etc.)   Cependant, le déménagement avec un professionnel est assez onéreux. Mais compte tenu de la qualité de services et des prestations, il reste tout de même abordable.   Quel type de transport ?   Il existe plusieurs moyens de transporter vos meubles et objets de valeur.   Le transport sur route Si vous déménagez dans une autre région ou ville, le transport sur route reste le plus fiable. Ce type de transport est économique, assuré et plus ou moins rapide. En général, le déménagement sur route se fait par l’intermédiaire d’un véhicule (camions, etc.). Toutefois, il est aussi possible d’utiliser le ferry, surtout si votre nouvelle habitation est assez éloignée.   Le transport aérien Quant au transport aérien, il est surtout destiné au déménagement international. Contrairement au transport sur route, les objets autorisés dans les avions sont limités, que ce soit en nombre ou en qualité. De plus, les frais sont coûteux et plusieurs mesures de sécurité sont à respecter. Pour assurer un meilleur déménagement, il est préférable de faire appel à des professionnels.   Le transport par bateau Le transport par bateau est aussi un excellent moyen de déménager à l’étranger. En effet, il offre un plus grand volume. Vous pouvez ainsi transporter tous vos meubles et objets sans contrainte. De plus, son tarif est plus ou moins intéressant. Son seul inconvénient est la durée. Il faut attendre des mois avant que les marchandises arrivent à destination.